Les troubles psychosomatiques et le regard de Laëtitia.

 

L’origine de certains troubles psychosomatiques part du stress. Hans Selye, est l’auteur du concept du stress et de la théorie du syndrome général d’adaptation. Le sujet est toujours en inter relation avec un environnement et les membres d’un groupe (familial, professionnel, amical). Les interactions avec l’environnement sont donc génératrices d’émotions pour l’individu.

Ainsi, si l’interaction est trop stressante pour le sujet. A savoir si la force produite par l’environnement est trop intense et/ou dure dans le temps, l’organisme résiste dans un premier temps pour s’épuiser dans un second temps.

L’individu s’adapte à un environnement stressant en passant par 3 phases :

  • la phase d’alarme : l’organisme du sujet réagit en secrétant de l’adrénaline et du cortisol.
  • la phase de résistance : le sujet met en place des ressources endogènes, c’est-à-dire propres à lui afin de s’adapter.
  • la phase d’épuisement : compte tenu de l’intensité et de la fréquence de la situation stressante, le système d’adaptation du sujet s’amenuise. Il peut développer des troubles psychosomatiques.

Le stress, dans un premier temps, est un stimulus positif pour l’individu dans la mesure où il est signal d’alarme. Il permet à l’individu de dépasser certaines situations. Néanmoins, il peut dans un second temps devenir pathologique pour le corps car l’organisme ne supporte plus les contraintes de l’existence.

Les troubles psychosomatiques et le regard de Laëtitia

L’étiologie de cette pathologie est renforcée par la personne elle-même, tel un sujet dépressif. Il ne parvient pas à afficher ses capacités et ses ressources afin de s’adapter au stress : la conséquence étant l’épuisement du sujet.

L’organisme a des marges d’adaptation limitées face au nombre de facteurs favorisant le stress. Ces derniers peuvent être importants dans l’existence d’un sujet. Un lien psycho affectif carencé, une névrose infantile non résolue, un environnement familial violent…

Tous ces facteurs peuvent amener le sujet vers un état de non retour, ce que l’on appelle le break down.

Les phases d’alarme et de résistance ne doivent pas durer dans le temps car elles utilisent beaucoup d’énergie pour l’activation continue des réponses de l’organisme. En devant chroniques, elles conduisent à l’épuisement physiologique de l’individu. Celui-ci peut présenter un état de fatigue prolongée touchant autant le mental que le corps.

Ainsi, le syndrome de fatigue chronique peut trouver une cause dans l’épuisement consécutif à un stress permanent.

Le regard de Laëtitia

Laëtitia a 34 ans, elle travaille dans un organisme de formation depuis 10 ans. Tout se passait bien jusqu’au moment où de nouvelles directives sont passées et que le travail a doublé depuis 6 mois. Laëtitia souffre d’un stress permanent, elle ne réussit plus à faire face à ses émotions.

  • L’élaboration thérapeutique

Je propose à Laëtitia des séances de sophrologie afin qu’elle se recentre et surtout qu’elle apprenne à traverser ses émotions.

  • Ce que les séances lui ont apportées

Laëtitia a changé son regard sur le travail, elle a compris qu’elle faisait ce qu’elle pouvait dans sa gestion horaire. Son stress a disparu et elle continue d’être à l’écoute de ses émotions.